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Notes pour une archéologie du signifiant fr série


    Jean Pierre Duprey

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    Kwizera
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    Jean Pierre Duprey

    Message  Kwizera le Mar 26 Sep 2006 - 13:03

    TROIS FEUX ET UNE TOUR


    (Dans un champ d'orties qui est au fond de la mer, les hommes-végétaux... Et quelque part l'Œil de la fille Ague, œil cent fois agrandi et rond comme un globe qui n'est point la terre.)


    - Un mot.
    - Je t'écoute.
    - Un soleil rebondit sur une mer basse dont les rochers sont deux yeux frottés, mais non polis; deux chiens, couchés dans la lune, jouent entre eux avec trois yeux d'or qui se changeront en fausses dents... Mais laisse moi te parler de toi.
    - Ne dis qu'un mot. Dis que le monde tourne vite dans la machine de ton cœur... Mais parle! Parle!
    - N'habites-tu pas un château fantastique bâti en briques de larmes gelées?
    - Qu'est-ce que j'en sais?
    - Et les lits sont soulevés par les tremblements des morts que ta main sanglante, qui ne tremble pas, couronne, de leur vivant, rois des ténèbres ?
    - Ma raison saigne. Si ma main droite... c'est qu'elle a plongé ainsi dans ta poitrine où ouvre le bec l'œuf de tatou. J'y ai dérobé un vase brûlant qui attend, maintenant, dans ma main. Regarde-moi... Tu as déjà les yeux vitreux !
    - J'ai beaucoup de mers en moi, sais-tu ! Et sous mes yeux, deux poches en forment deux réserves. Mais fais attention !... Je suis un torrent... Je puis t'emporter!
    - J'ai déjà chuté quelque part !
    - Je vais te dire, alors, qui tu es, où tu es... Tu es le fond de ma présence, le débordement de ma pensée de fantôme. Pour m'en délivrer, j'ai laissé croître un corps avant la mauvaise herbe, et ce corps est ta personne où je pique mon couteau comme une épingle dans le revers de ma veste... Me vois-tu ?
    - Je me vois dans un miroir.
    - Me vois-tu ? Ne vois-tu pas la lumière qui semble diriger tes pas pour mieux te perdre ?
    - Je vois trois feux qui semblent égarés. Oh ! dis-moi leur but, dis-le !
    - Il est dans ma main où gonfle un abcès séparé en trois coquilles rouges. Si l'on réduit les coquilles, on fait un œuf cristallin dont tu renaîtras.
    - Que représentent les chiffres 3 x 3 ?
    - Ils sont le nombre de mes 10 doigts morts, dont un seul cependant m'est resté pour te faire signe en nous.
    - Nous sommes donc deux à marcher la tête en bas. Parle-moi de nous ! Sommes-nous UN seul à double sens ?
    - Nous sommes l'unité de l'eau et du feu, du crime et de sa preuve, de la mort et de son nom, du viol et du vide. Nous formons une chaîne double avec mes nuits d'angoisse et tes jours de sommeil; nous nous touchons à peine... Mais nous DEUX allons mourir selon le labyrinthe de nos veines, et l'un suivra l'autre d'une courte durée de sang.
    ... Je t'ai faite pour me servir de contrepoids.
    - Nous sommes donc toi ! Ah ! je vis ! Je vais vivre...

    ... ........ ........................... ............ ......
    (Le N° 1 se promène de long en large.)


    - On vivait bien lorsqu'on n'était pas !
    - Tu veux dire: le monde, ce qui nous est parallèle?
    - Ne suis-je pas un monde?

    (Il le regarde fixement.)


    - Regarde-moi bien. Si tu me regardes, c'est que je me regarde.
    - Oses-tu dire que tes yeux sont le double cœur d'un chat? Et que ce chat est une pyramide d'« objets voyants », articulé ?... Mais taisons-nous, j'entends venir quelqu'un.
    - Je dis ce que je dis; et quand j'ai dit: je dis, j'ai tout dit.
    Mais celui-là qui nous dérange, je fais crier trois doigts à la place de sa gorge.

    (Quicri-Kirat tombe par terre, étranglé.)


    - J'ai un grand rêve de sang, ce soir !
    J'ai des montagnes dans mon œil gauche; penses-tu que cela rende aveugle ?
    - Dis-moi que je mens !
    - Tu es monstre !
    - Tu es crime.
    - Alors, je te souille les doigts...
    - Regarde la mer à travers moi. Vois-tu mon vide ? Vois-tu mon vide?
    - Je vois un renard avalé de travers.
    - Mais l'as-tu attrapé à l'endroit, au moins ?... Alors, tant mieux ! Mais mon vide me met à côté de la question. J'ai des os dans ma poche. En veux-tu un?
    - Si j'avais deux colonnes vertébrales, je t'en briserais une sur les épaules... Mais tu as raison ; je vais boucler le mauvais œil dans un terrier de ma montagne ; comme cela, je' serai borgne en y voyant deux fois... Et, sois tranquille, au prochain volcan, je ne t'oublierai pas... Monsieur désire-t-il une fosse particulière ?

    (II lui présente un plat où se tortille une ride profonde de son front.)


    - On pourra la surmonter d'une pensée géniale, si toutefois tu n'as pas mal aux cheveux !
    (Tout bas.) - Ça y est... J'aurais dû m'en douter... II veut me figer en son œil électrique et faire mûrir ses fruits sous la chaleur de mon ventre. II va sûrement m'enfoncer un cercueil dans la tête... De quoi aurai-je l'air lorsque des angles de bois dépasseront de mes serpents de serpents de cheveux ?

    (Plus haut : )

    - Merci pour les fosses. J'ai déjà deux faces. Mais tu peux brûler le soleil, ça ne fera rien pour la taupe et le hibou.
    - Ça ferait mieux, peint sur une toile. Me vois-tu en taupe? Une taupe ornée de la toile comme un bavoir ?
    - Ce sont des choses qui n'existent plus, qui n'exis¬tent plus; ôte-moi tout ça !
    Il lui ôte la tête, lui ôte les dents, lui ôte le corps et il se vide, pendant que l'autre se vide et que tout le monde se vide.
    Alors leurs voix se vident, qui ne sont plus que le grincement d'une porte cochère donnant sur le Domaine Étranger.
    Philîme, Salex, Talamède et Quicri-Kirat nous disent qu'il fait la température normale...

    II
    (Talamède et Quicri-Kirat sont en dehors du temps.)



    QUICRI-KIRAT. – Finir ? Peut-être ! - Mais est-il un seul mot pour exprimer cela ? - Comme le mot mourir me paraît douteux, maintenant, maintenant !
    Mais pas comme un chien - NON - Pas comme une chose - NON - Pas comme une sensation - NON - NON - Pas comme un « autre ». - NON - Pas comme la mort. - NON - Comme moi alors ? - Qu'est-ce que c'est donc ?
    TALAMÈDE. – Tu es dans l'éternité, mais tu cherches la Mort : IL N'Y EN A PAS ; tu cherches une sortie : IL N'Y EN A PAS. Mais alors ! N'es-tu pas oublié ? N'es-tu pas dans l'oubliette ?
    Et là où tu es, est-ce que tu es ?
    QUICRI-KIRAT. – Qui suis-je ? Suis-je bien moi-même en moi ? Suis-je bien entré chez moi? Mais qu'est-ce que c’est que Moi ?
    Je connais deux solitudes : celle que l'on fait volontairement autour de soi, et celle qui vous fait prisonnier en soi.
    TALAMÈDE. – Quel âge avez-vous?
    QUICRI-KIRAT. - L'âge de l'Automne au Printemps. C'est un âge normal !
    TALAMÈDE. - Où habitez-vous ? Quelle est votre demeure ?
    QUICRI-KIRAT. - Elle est l'obstacle enraciné au milieu d'une route sans fin.
    TALAMÈDE. - Qui êtes-vous, encore ?
    QUICRI-KIRAT. - Je ne suis point.
    ... Mais disparaître tout d'un coup ! Ah ! disparaître d'un coup, et ne laisser derrière soi qu'une place occupée !...
    Mais tes yeux sont du charbon qui va brûler; ils me rappellent un horizon caché par la nuit. Tout est blanc autour.
    TALAMÈDE. - J'ai pâli dans le rouge de ta bouche qui n'est plus rien... Mais il reste la gencive nue, faite à mon image.
    QUICRI-KIRAT. - Du bois humain me fait un lit... Qui gît ici? Je m'étends là, dans cette prison qui s'appelle « Là» et dont les bouches sont des canons tournés du côté de mon cœur. J'entends monter un sourd dans l'escalier. Mais pourquoi fait-il tant de bruit ? Pourquoi ? Pour qui ?
    TALAMÈDE. - Les mots et les bruits qui se suivent ne sont plus une suite de mots, mais plutôt la liste alphabétique de quelques morts à rattraper.
    (II ferme les yeux.)
    QUICRI-KIRAT. - Je crois que tu dors! Quand tu penses avec mes yeux, je suis sûr que nous ne sommes pas aveugles. Tes paupières sont deux étuis d'or... Ils m'enveloppent... Ils m'enveloppent...
    Allons, il est inutile de simuler l'absent, viens !
    TALAMÈDE. - Il y a un jeune gardien du cimetière, dont la face semble un trou dans un mur, qui nous fait signe... Et pour cela tes mains tremblent...
    Mais je suppose que c'est moi... Je me repose dans tes doigts... Je veux qu'ils dorment!
    QUICRI-KIRAT. - Je m'enrichirai de ta présence.
    TALAMÈDE. - Trois feux forment un bijou dans les ruines.
    QUICRI-KIRAT. - Dans mon rêve: il y a promesse de musique, en silence. Cache-moi...
    TALAMÈDE. - La croix d'effort est un poteau télégraphique brisé.
    ... Je me rappelle tout à coup un rêve très ancien; j'étais dans une sorte de manoir où tout - les meubles, les murs, les lumières, les pendules (surtout les pendules) , où tout était changé en corbeaux. Ils me parlaient. J'étais indifférent.

    III

    Conversation entre les dormeurs moribonds



    PHILIME. - Regarde-toi. J'ai vu ton beau corps s'envoler jusqu'au plafond, retenu au sol par des ailes de corbeaux.
    TALAMÈDE. - Les corbeaux ne volent pas haut !
    PHILIME. - Ils portent des vitraux dans leurs yeux vitreux.
    TALAMÈDE. - Comme les vitraux ont l'air beaux lorsque tu les vois sans qu'ils te voient ! Les vitraux ont leurs yeux.
    PHILIME. - Moi, je vois une église avec des murs de briques aux fenêtres. Il y a une éclipse.
    TALAMÈDE. - A la fenêtre, il y a une femme de verre.
    PHILIME. - De l'autel, cassé en hosties, sortent nos personnages. Le premier a les yeux défaits comme ses cheveux ; l'autre a une barbe et vieillit en finissant par le commencement. L'un voudrait des pieds de bois pour se confondre avec le cercueil. Un autre remplacera les siens par des pieds de caoutchouc, à cause du rhume. Celui-ci longe les murs, tellement mince qu'on dirait un profil de lame de rasoir ou l'épaisseur d'une ligature de fil de fer autour d'un os. Celui-là a branché des tuyaux de pipe sur ses poumons. Mais des autres il est inutile de parler.
    TALAMÈDE. - Ce sont les personnages de Personne.
    PHILIME. - Et voici qu'ils se mettent à faire de la fumée.
    T ALAMÈDE. - Ce sont des pipes.
    PHILIME. - Non, ils sont des tuyaux de poêle.
    TALAMÈDE. - De la buée, parce qu'il fait froid.
    PHILIME. - Des gaz lacrymogènes.
    TALAMÈDE. - Mais, si tu les regardes de près, tu remarques qu'ils sont faits comme des puzzles.
    PHILIME. - Mais les poux seuls peuvent les approcher.
    TALAMÈDE. - Et les boussoles?
    PHILIME. - Sont des montres qui indiquent l'heure de la bonne direction.
    TALAMÈDE. - Et la mort?
    PHILIME. - Est un bouton que j'ai au nombril, et, si j'appuie dessus, l'heure-cadavre va s'annoncer.
    TALAMÈDE. - Et l'au-delà?
    PHILIME. - Est la mort vue de haut, de face et de profil, en voyant de côté.
    TALAMÈDE. - Et les mains jointes ?
    PHILIME. - Sont une prière partie au galop, ou plutôt un oiseau cousu dans le ciel.
    TALAMÈDE. - Le ciel est un sac.
    PHILIME. - Non, mais c'est un drap qui devient blanc autour de toi lorsque tu es mort.
    TALAMÈDE. - Le ciel a des trous pour qu'on y voie les anges nous voir.
    PHILIME. - Oh! c'est assez ! C'est assez! Tais-toi! Le ciel est noir. Le ciel tourne trop vite. Arrête-le! Mets-y un frein. (II lui tend ses deux poings.) Mets-le dans une cage et qu'on n'en parle plus !
    Cela fait minuit au cadran arraché et je me sens comme l'intérieur d'un trou.



    ÉPILOGUE

    (Dans un champ d'orties qui est le fond de la mer... Réincarnés dans l'âme de leurs ombres, Salex, Philîme et Talamède...)


    TALAMÈDE. - A ton sujet, ILS ont employé, de préféfrence, les mots de : pénétration, acuité, laideur, cruauté. Mais qui es-tu au juste? Qui es-tu derrière tes rides? De tes mots tu as fait des crimes. Tu te suspends dans l'air, retenu seulement par une corde noire qui doit se rompre un jour, se rompre et te laisser choir au fond d'une mer que ton corps fera déborder.
    SALEX. - Certaines nuits je me montre aux aveugles, et ce qu'ils voient, si toutefois ils voient, t'en apprendra plus que toutes les paroles lâchées dans le vent comme des boulets creux. Mais tu as raison... Mes mots sont des crimes et tous mes textes sont des ratures qui s'alignent bout à bout sur les grandes pages de l'Œuvre et cette grande Œuvre est faite de morceaux blancs comme les ruines de l'Éternité sur terre.
    Tu me verras, un jour, assassiner froidement le soleil et le clouer, sur le vif, aux hauts frontons flamboyants.
    Et le ciel - ma vieille coque - se remplira des caisses de l'avenir cassé en morceaux.
    Je coucherai avec l'Étendue et j'entretiendrai, comme une première maîtresse, le Temps devenu Temple en changeant de sexe.
    TALAMÈDE. - La tour Eiffel t'honorera!
    SALEX. - Oui, mais je l'aurai décapitée.
    T ALAMÈDE. - Et tes compagnons?
    SALEX. - ... seront des suicidés, pendus, qui me crieront d'aller plus loin... Je suis Salex et je me nomme aussi Philîme.
    Mais, entends-tu derrière le Grand Bruit?
    TALAMÈDE. – J’ai si bien entendu que maintenant je deviens sourd. J’ai parfaitement distingué des sons discordants qui sont l'effet du choc de tes os qui luttent.
    SALEX. - Certains sons, certains accents chatouillent l'oreille de Notre-Seigneur-De-La-Grande-Face qui rapetisse... Et l'auteur qu'on n'entend pas, qui marche sur la tête et la secoue pour y faire descendre l'inspiration, souffle la chandelle qui nous éclaire l'un l'autre.

    (Après un coup de pistolet et l'éclair d'un pétard, la scène s'obscurcit et s'emplit de décombres. Salex, Talamède et Quicri-Kirat deviennent les héritiers des propriétaires de la Mort.)


    (Janvier 1949)
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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  Irpli le Jeu 28 Sep 2006 - 4:55

    Je ne connaissais pas ce gars-là - une sacrée découverte. Merci, Gaston !

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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  Kwizera le Jeu 28 Sep 2006 - 12:14

    ce fut également une belle découverte pour André Breton qui l'intégra au groupe surréaliste en 1949.
    je ne résiste pas à signaler que quelques mois avant de mettre fin à ses jours, il est allé uriner sur la flamme du soldat inconnu.

    ps pascal : c'est une bonne idée cet espace pour faire partager ses lectures. merci pour Boileau, particulièrement.
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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  Irpli le Jeu 28 Sep 2006 - 15:41

    Oui, merci de l'encouragement. On est au moins deux à lire, c'est cool !

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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  ireine le Jeu 5 Oct 2006 - 17:55

    non, non, je lis aussi.
    merci
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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  Irpli le Ven 6 Oct 2006 - 15:11

    Le sériographe est le seul forum qui ait atteint au zen intégral.

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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  Invité le Ven 6 Oct 2006 - 16:56

    lu de même
    plusieures fois
    il me fascine assez...
    malheureusement ça me fait penser à un poème sous forme d'interview d'Aragon .Je ne suis pas addict mais il me laisse pensive


    merci du texte !

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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  Invité le Ven 6 Oct 2006 - 17:09

    serait-ce comme j'en parlais avec mademoiselle libitina un de ces hommes qui écrivant ne sait ses paroles et en admire le sens qu'elles se sont données et lui ont imposé ? je ne sais mais vous souhaite le bonsoir o, oui , même à vous





    Dr P. Lol
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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  Irpli le Sam 7 Oct 2006 - 13:53

    c'est ça
    allez vous coucher, donc
    à la niche !

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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  jkounine le Sam 7 Oct 2006 - 15:08

    c assez ouf moi je lai decouvert recemment il y a genre 3 semaines, jai vole son recueil a la librairire deluniversite. Ce quil faut lire c'est "derriere son double".

    Kwizera
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    Re: Jean Pierre Duprey

    Message  Kwizera le Sam 7 Oct 2006 - 15:57

    oui pour "derrière son double"
    si j'ai le courage, je le tape demain

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    Re: Jean Pierre Duprey

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